NOUVELLES BRÈVES D’ESPAGNE / BREVES NOTICIAS DE FRANCIA (25-03-2013)

ESPAGNE

  • Nullité de la clause "plancher" concernant le taux d'intérêt applicable aux prêts hypothécaires si le contenu du contrat n'est pas clair: ainsi a jugé la Chambre civile de la Cour de Cassation. La clause "plancher" définit le seuil minimum en deçà duquel ne peut descendre le taux d'intérêt applicable au contrat, quel que soit le niveau de l'euribor. Si le contrat de prêt recèle d'autres clauses d'interprétation difficile par l'emprunteur, la clause "plancher" n'est pas applicable. Cette sentence n'est pas rétroactive.
  • 30 avril 2013, dernier délai pour déclarer le patrimoine et avoirs situés à l'étranger: selon un arrêté du Ministère des Finances. Passé ce délai sans déclaration, les biens dont l'existence sera révélée par la suite à l'Administration seront inclus d'office pour leur valeur dans l'assiette imposable au titre du dernier exercice non prescrit. Jusqu'à présent, dans ce cas de figure, seuls venaient s'ajouter à l'assiette imposable les revenus tirés de ces biens.
  • Développement des acquisitions immobilières par les Russes: en raison de la baisse continue des prix alliée au pouvoir d'achat croissant des Russes. Leur intérêt d'achat vise essentiellement les biens situés sur la côte méditérranéenne. En 2012, selon les régistres officiels, ils ont acheté 2.399 propriétés dans toute l'Espagne, soit 8 fois plus qu'en 2006.
  • Les Baléares ont enregistré en 2012 le plus faible recul du P.I.B. de toutes les Communautés Autonomes: - 0,3%, à égalité avec l'Europe des 27 (-0,3%), face à—1,4% pour l'ensemble de l'Espagne. Elles devancent la Galice (- 0,9%), la Catalogne et les Canaries (- 1,0%), toutes ces régions bénéficiant de la bonne tenue du secteur Services. A Madrid et dans la Cantabrie (- 1,3%), l'évolution a été voisine de celle du pays dans son ensemble, le recul le plus accusé se produisant en Castille-La Manche (-3%), les Asturies (- 2,5%), l'Extrémadure (- 2,2%) et La Rioja (- 2,1%). Le Pays Basque a le P.I.B. nominal per capita le plus élevé (30.829 €), suivi de Madrid (29.385 €), de la Navarre (29.071 €) et de la Catalogne (27.748 €), le P.I.B. par habitant de l'Espagne étant de 22.772 €; aux 2 derniers rangs viennent l'Andalousie (16.960 €) et l'Extrémadure (15.394 €).
  • Réduction du déficit commercial en janvier 2013: la baisse est de 4,3% par rapport à la même période de 2012, le déficit se situant à 3,5 milliards €. Il résulte d'un accroissement des exportations (+ 7,9%) supérieur à celui des importations (+ 5,7%). Le taux de couverture des importations s'établit à 83,6% (81,9% en janvier 2012). L'excédent commercial avec l'Union Européenne a augmenté de 52%, dont 9,2% avec la zone euro. Par destinations des exportations, la part de l'Union Européenne a été de 63,5% (contre 66% en janvier 2012), les plus fortes progressions concernant les ventes en Asie (43,8%), en Afrique (16,6%), Amérique Latine (15,1%) et Amérique du Nord (4,1%). Par secteurs, les biens d'équipement (20,7% du total), les produits alimentaires (16,2%) et les véhicules (14,4%) sont en tête.

FRANCIA

  • Auge de los establecimientos "fast food" cuyo crecimiento supera al de los restaurantes tradicionales: según un reciente estudio, en 2012 la cifra de negocios de los "fast food y de las cafeterías y bares vendedores de comidas en mostrador se ha elevado a 34.000 millones €, o sea 54% del total del sector, en incremento de 3,97% respecto de 2011. Ello se debe a precios más competitivos (7/8 € por comida) que los de los restaurantes tradicionales con servicio en mesa (15/20 € de promedio por comida), y a una notable mejora de calidad de los productos. Los restaurantes "fast food" han incrementado en 8 años su facturación del 73,5%.
  • Pésimos pronósticos de vacaciones: según un reciente estudio especializado, 3 millones de franceses menos que en 2012 tomarían vacaciones en 2013 (40 millones en lugar de 43). Solo 48% de franceses se proponen tomar verdaderas vacaciones (53% en 2012) y 44% piensan irse el próximo verano (47% en 2012). El presupuesto medio ha bajado de casi 13% (2.000 € frente a 2.300 € en 2012; en los últimos 4 años, el presupuesto se ha reducido en 11%.
  • El precio, 1er criterio de compra en la alimentación: para 78% de franceses; le siguen la calidad de sabor para 46%, la fecha de caducidad para 44%,, las costumbres de familia y de salud para 36%, la composición de los productos para 33% y el origen de los mismos para 29%. El presupuesto medio mensual para alimentación (incluyendo restaurantes) es de 396 €, pero varía bastante ya que los hogares cuyos ingresos superan 3.500 € gastan unos 539 € y aquellos con ingresos inferiores a 1.000 € gastan unos 222 €. 87% compra en la gran distribución, 5% en los mercados, 2% en los productores, y el resto en las tiendas minoristas.
  • Acuerdo entre industriales de la alimentación y gran distribución para mantener precios estables en 2013: concluyendo así las negociaciones anuales de tarifas para este ejercicio. Esa estabilidad global encubre situaciones bastante contrastadas según los productos: suben los precios de la carne, aceite, harinas y algunos productos lácteos por el alza de las materias primas agrícolas, así como algunas bebidas y espirituosos por la subida de impuestos; bajan, en cambio las tarifas de productos a base de azucar, café y chocolate por la reducción de precio de esas materias primas. Las tarifas de ciertos productos de charcutería han sido incrementadas de 4% si son fabricados por Pymes, permaneciendo al mismo nivel si son fabricados por grandes grupos industriales.
  • Ligero incremento del poder adquisitivo en 2012: según datos del Ministerio de Trabajo, el crecimiento anual del índice del salario mensual de base ha sido mayor (+ 2,1%) que el de la inflación (+ 1,2%). A fines de diciembre 2012, 83,9% de los asalariados trabajaban a tiempo completo, y 16,1% a tiempo parcial.